Les dessins d'Helga

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jeudi 29 mai 2008

Clichés !

Quand je pars au boulot, le matin, pour passer le temps, je regarde les gens. Et je vérifie donc mes théories sur l'Allemagne. Ou plutôt, je cherche à valider mes idées toutes faites sur les habitants.

Avec de l'humour et beaucoup de tendresse, je dédie ce post à mes ami(e)s allemand(e)s.

On pourrait faire le même genre de choses à propos des Français...

PS : La "réalité" représentée ici n'est que partielle, c'est le prototype de la Munichoise "schickimicki" (enfin, telle que je la conçois). "Schickimiki", ça veut dire en gros "chicos", un dérivé de BCBG à la Bavaroise...

mercredi 28 mai 2008

Linogravure (suite)

L'encrage de la linogravure, c'est pas mon truc...

Passage à l'encre :

Puis première impression :

Trop d'eau dans l'encre !

Après plusieurs essais, j'arrive à ça :

Je n'avais pas le temps de faire d'autres essais. Mais à l'évidence, je ne suis pas très douée pour le passage à l'encre. Aux Beaux-Arts, on avait une presse. Ici, je n'ai que mes "petits bras musclés" pour faire ça. Peut-être que c'est l'explication, mais je pense plutôt que c'est une question de dosage de l'encre. Si vous avez des explications ou des conseils, n'hésitez pas, je suis preneuse !

lundi 26 mai 2008

Linogravure

J'ai commencé une petite linogravure. J'avais pourtant pensé à ne pas faire l'image dans le mauvais sens et puis, une fois que j'étais arrivée à la moitié, environ, je me suis rendu compte que j'avais quand même oublié d'inverser l'image. Tête à claque !

Voilà les deux premières étapes. Je m'occuperai de l'encrage demain, parce qu'il me manque un petit rouleau pour mettre l'encre et je ne veux pas le faire au pinceau.

Un morceau de doigt en moins plus loin, je pense que ça y est, j'ai retrouvé comment ça marchait. Je n'avais pas fait de linogravure depuis... vingt ans au moins ! Oui, oui, c'est possible. A l'époque, j'étais aux Beaux-Arts de Cambrai, dans les ateliers pour les enfants et on avait le matériel presque à volonté. Quand je vois ce que ça coûte aujourd'hui, je me dis que j'aurais du en profiter à l'époque pour faire encore plus d'exercice.

Je crois que j'avais fait un perroquet. Il faudrait que je le retrouve la prochaine fois que j'irai chez mes parents, histoire de voir ce que ça donnait.

dimanche 25 mai 2008

De retour d'Erlangen

Un très chouette festival ! L'année dernière, j'étais allée à celui de Munich en simple visiteuse. Cette année, à Erlangen, j'y suis allée en même temps que les copains de Comicaze, mais j'ai surtout visité et papoté. L'année prochaine, ça sera à Munich à nouveau et j'espère que cette fois, j'aurai quelque chose à "défendre". On verra.

Rapidement, quelques photos pour crâner. Les dessins arriveront plus tard.

D'abord, Erlangen, pour ceux qui ne le savent pas (comme moi avant d'y aller ce week-end), ça se trouve à côté de Nuremberg. Ensuite, il a fait beau (tant mieux parce qu'à Munich, il n'a pas fait très beau).

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Voilà à quoi ressemblait de stand de Comicaze (c'était l'heure de déjeuner, d'où les chips, rassurez vous, ça n'a pas été le cas tout le temps, nous sommes de gens sains!) :

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Deux auteurs particulièrement intéressants, dont l'un m'a gentiment fait un dessin - que je vous montrerai beintôt. Saurez vous les reconnaître ?

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Un truc qui n'a l'air de rien, mais comme c'est mon premier, j'étais toute fière avec ça autour du coup ! ("Künster", en allemand, ça veut dire "artiste"!)

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Et puis une autre bricole qui m'a bien fait plaisir, même si ça paraît ridicule à beaucoup. Tant pis, c'est chez moi ici, je crâne si j'veux, même si c'est avec rien du tout ! Là, c'est le journal officiel du festival, avec le programme et tout le tralala :

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Et dedans, on peut voir ça :

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(Pour ceux qui ne parlent pas l'allemand, ça veut dire en gros : "La dessinatrice, illustratrice et auteur de BD française, née en 1978, publie sous le pseudonyme de "Helga" et fait partie de l'association du festival de la BD de Munich. Son projet actuel est une histoire pour l' "Anno Domini" de Comicaze à l'occasion du 850e anniversaire de la ville de Munich.") Ce qui est fou, c'est que je ne savais pas du tout qu'il y avait quelque chose sur moi là dedans. C'est mon Allemand préféré qui l'a vu en lisant le programme. Bon, grâce à ça, tout le monde a découvert mon vrai nom (c'est à dire, les quatre personnes qui ont lu le paragraphe me concernant). Eh ouais, je ne m'appelle pas Helga en vrai, mais Gaëlle. Ouais, je ne suis pas allée chercher loin, je sais, Gaëlle - Ga/elle - elle/ga - Helga. Vive la génération verlan.

Une dernière image pour aujourd'hui : c'est une partie de ma moisson du week-end (sauf le chat, je l'avais déjà avant).

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lundi 19 mai 2008

Des nouvelles neuves !

Depuis quelques temps, je rencontre régulièrement les "Comicazer" du groupe de dessinateurs "Comicaze" (mot composé de "Comic" : BD et "Katze" : chat en allemand. Du coup, ça donne : Comicaze. C'est clair ?).

Tous les trimestres, environ, Comicaze et ses Comicazer publient un fanzine qui est distribué gratuitement dans Munich. Ils m'ont gentiment adoptée et d'ailleurs, en ce moment, on prépare une publication spéciale pour les 850 ans de la ville de Munich. L'idée est de faire un recueil de BD sur différentes époques de la ville. Je travaille pour la première fois avec un "auteur" du groupe qui me fait le scenario et je dois faire le dessin. On a 5 pages et on a choisi le XIXe siècle, et plus précisément on a envie de raconter la première...fête de la bière ! (Tant qu'à faire, autant joindre l'utile à l'agréable).

J'essaierai de vous mettre ici les pages au fur et à mesure que je les aurai faites (mais pour l'instant, mon auteur est un peu à la bourre...)

Je vous avais parlé du Comic Festival de Munich en 2007. Cette année, l'Angoulême allemand se tient à Erlangen du 22 au 25 mai 2008 (oui, oui, la comparaison n'est pas trop forte, à l'échelle de la BD allemande, c'est le plus important salon de BD de l'année) et avec les copains de Comicaze, on y va, cartons à dessins et tentes sous le bras. La journée, on sera tous dans les stands (je serai au stand n°1, la classe, je fais même partie des "auteurs", la frime) et la nuit, on fait camping pas très loin.

Comme je bosse jusqu'à vendredi soir, je ne pourrai m'y rendre que le week-end, mais je suis déjà impatiente : au programme, parmi les Français, deux de mes chouchoux : David b. et Guy Delisle (rien que ça !). Après Blain et Berberian l'année dernière, j'espère bien avoir l'honneur de papoter deux minutes avec eux (le temps d'une dédicace, hein, je ne me fais pas trop d'illusions à propos d'une bière ensemble). Ils ne seront pas les seuls présent, la liste des auteurs est disponible sur le site, entre autres, vous connaissez peut-être Ralf König ? (Ah, ah, je plaisante, bien entendu que vous connaissez)

dimanche 18 mai 2008

Bibliothèque Nationale de France

...Autrement appelée "Bibliothèque-François-Mitterrand"

mercredi 14 mai 2008

Sarah

Tentative de portrait de ma nièce, qui en vrai, est une très belle fille, mais là, je dois dire que ça n'est pas très ressemblant (en revanche, la coupe de cheveux et le maquillage étoilé sont tout à fait conformes à l'original!)...

samedi 10 mai 2008

Mea culpa...

Et oui, c'est vrai, j'ai honte...

mardi 6 mai 2008

Helga dessine Beth Gibbons qui chante Porstishead

Facile, le titre, je sais... Voilà un autre souvenir de concert munichois, l'envoûtante voix de Beth Gibbons et les premières notes du nouvel album de Portishead. La salle de la Tonhalle est plus grande que celle du Backstage, ceci dit, être à moins de 5 mètres de ces magiciens (ils sont 6) c'est carrément tripant.

Alors voilà ce que j'en ai fait :

Mais avant "colorisation" au photoshop, c'était comme ça (au pentel brut) :

Et si ça vous intéresse de voir la progression de ma mise en couleur, ça donne ça :

Vous pouvez jouer au jeu des 7 différences si ça vous tente...

lundi 5 mai 2008

Helga dessine Catherine Ringer qui chante les Rita Mitsouko

C'était le 10 avril au Backstage à Munich et c'était génial : une petite salle, une centaine de personnes et l'avantage d'avoir les chanteurs francophones en Bavière : on n'est pas obligé de les partager (ou presque). Catherine Ringer a commencé par un discret "on continue, sans Fred Chichin" et c'était parti pour deux bonnes heures de pure pêche.